Lundi 12 mai 2008

little miss sunshine - chicago
(6min)

Certains disent que les carnets intimes d'aujourd'hui, ce sont les blogs. Mais il n'y a rien d'intime dans un blog, n'est-ce pas ? C'est avec cette pensée que je promenai un jour, parmi une de ces nombreuses ruelles de blogs, où on ne sait jamais sur quoi l'on va tomber. Et puis je rencontre... Chouchoune ! Ce n'est pas la tchatche qui lui manque ! Ses déboires, ses délires, ses coups de coeurs, et ses moments de tristesse... Mais j'ai envie de te dire quelque chose, belle demoiselle : oui, les gens sont comme ça, oui ils peuvent être affreux, oui ils sont inintéressants... Mais ce qui compte avant tout, c'est que tu vive comme tu veux... et peut-être alors seras-tu prête ensuite à faire que les choses changent... Un joli minois pour une belle maison.

Un
grand livre, par terre. Un album photo. La tentation est grande. Je l'ouvre. Le nom sur la couverture est celui de... immortelle013. Très belles déclarations. Une famille unie. Son petit sourire me séduit. La propriétaire de tout ce petit monde en images vient me voir. Elle me reprend l'objet de ses recherches avec un air... méfiant. Et elle s'envole au loin, vers sans doute de nouvelles aventures.

Bon all
ez, un petit tour dans un bar, ce serait pas de refus. Surtout par les temps chaleureux qui courent. Et là je rencontre... Lucy. Lucy ne dort pas. En fait, elle ne dort jamais. Avec elle, les after succèdent les after. Nous refaisons le monde. Elle préfère siroter un capuccino au lit plutôt qu'à rêver, nous dis t-elle. Ben ouais, je la comprend. On perd tellement de temps dans notre vie à dormir. Grrr. C'est rageant.

Vous parl
er de ma vie / Vous dire à vous d'où je viens / Qui je suis / Je suis une femme de couleur / Je viens de là où le soleil brille / Où les gens se parlent sans se connaître / Les vagues ramènent l'écho de la vie / Et les oiseaux chantent à la fenêtre / Le parfum de la liberté / L'enfant au visage métissé / Qui regarde son père pour voir comment faire / Les bons conseils qui feront de lui le grand frère / Le sable chaud qui réchauffe les cœurs / De simples mots pour parler de bonheur / Ces mémoires qui redonnent le sourire / L'envie de vous chanter mes souvenirs. La demoiselle qui est en train de fredonner ces paroles laisse tomber une photo sur le parvis. Je ramasse. "Mademoiselle, vous avez fait tomber ça !" Je regarde. La photo d'elle-même en serviette. Arg.

Comme
nous sommes dans le Finistère (eh oui, votre cher serviteur habite et est originaire en partie du finistère) je ne pouvais éviter le détour par la petite maison de Mya, où rose rime avec bleu. Si si ! A voir : Mya s'est intéressée à toutes la façons que les gens du monde ont de dire "je t'aime". Si si !


par JJ.

par jérémiah publié dans : blogs communauté : La gazette des blogs
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Samedi 10 mai 2008
"Les Baruyas : les Baruyas forment un peuple primitif de Papouasie, en Nouvelle-Guinée, qui a vécu coupé de toute civilisation jusqu'en 1951, année où il a été découvert par des explorateurs australiens.
Mais c'est l'anthropologue français Maur
ice Godelier, auteur de L'Énigme du don (1996) et Métamorphoses de la parenté (2004), qui a vraiment approfondi l'étude de ce peuple entre 1967 et 1988.
Lors de s
es premiers voyages, il découvre une société d'agriculteurs-chasseurs qui utilise une technologie datant de l'âge de pierre. Maurice Godelier voulait comprendre la genèse des mythes et comment ceux-ci construisent ensuite la structure sociale.
Les Baruyas n'ont pas de notion d'État,
de classe, ou de hiérarchie complexe.
En
revanche ils ont établi un système patriarcal qui dépasse tout ce que les éthnologues connaissaient jusque-là
Pour l
es Baruyas le sperme est au centre de tout. Les êtres humains sont issus d'u, mélange de sperme et de rayons du soleil. Les femmes sont les réceptacles de ce mélange. Quand le mélange se fait mal cela donne une fille.
Cette vision (sans la connaissa
nce de l'ovule) fait que pour les Baruyas les femmes sont des humains ratés, nécessaires cependant à la fabrication d'humains réussis, c'est-à-dire des mâles. Leur vision des femmes est au-delà de la misogynie occidentale (et c'est pourquoi la suite de son étude n'est évidemment pas « politiquement correcte » et qu'il faut la regarder hors de nos grilles habituelles de jugement). Quand les garçons ont 8 ans, ils sont exclus de l'influence des femmes. Ils sont extraits de leur famille pour recevoir une initiation jusqu'à 15 ans, loin du village, dans la montagne. Là ils se retrouvent dans une communauté uniquement formée d'hommes. Ceux-ci vont les initier aux rites magiques et à la sexualité.
Quand les garçons sont adoles
cents, à 16 ans, on les considère prêts à fonder une famille. Ils redescendent de la montagne et prennent femme.
Ils von
t avoir des rapports sexuels et si la femme tombe enceinte il faut qu'elle ait un maximum de partenaires mâles (en plus de son compagnon) durant sa gestation, pour que le sperme des autres hommes contribue à renforcer l'enfant à naître.
De même
par la suite quand la mère allaite, le lait est considéré comme du « sperme transformé ». La femme doit donc continuer à avoir des rapports sexuels pour produire beaucoup de lait.
Dans la société Baruya
, la femme n'a pas accès à la propriété de la terre. Elle n'a le droit ni de cultiver, ni de pratiquer des rites religieux. C'est la société la plus patriarcale connue à ce jour.
Maurice Godelier, à par
tir de l'étude des Baruyas, déduit que la société n'est pas le reflet de l'économie, contrairement à ce que pensaient jusque-là la plupart des éthnologues, mais le reflet des mythes fondateurs. C'est parce que les Baruyas ont à un moment imaginé que le sperme était à l'origine de tout qu'ils ont bâti autour de cette croyance leurs rites et leurs rapports sociaux."

~ Edmond Wells, Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu (par Bernard Werber) ~

µrochąiŋ ąrrêT: Marlo Morgan, Message des Hommes Vrais au Monde Mutant

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par jérémiah publié dans : identités et cultures en péril communauté : Les minorités philosophiques
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Vendredi 9 mai 2008

"Les sans papiers victimes de l'idéologie
Centres de rétention indignes, rafles, culture de l'arbitraire : pour cette journaliste mexicaine, la France ne ressemble pas exactement à une « terre d'accueil ». Reportage.


David vient de passer dix-sept jours dans le centre du Mesnil-Amelot et il doit sa libération à une erreur de procédure. « Là-bas, on se sent comme des rats en cage, raconte t-il. On ne nous dit jamais rien sur notre situation, ils ne font que répéter qu'on va bientôt monter dans un avion et retourner dans notre pays. Ils nous parlent comme à des chiens et nous traitent comme des criminels. Et, quand on leur dit que notre seul tort, c'est de ne pas avoir de papiers, ils nous insultent. »
« Évidemment, David n'est pas son prénom. Il accepte seulement de me dire qu'il est originaire du Caucase. Il est arrivé en France en 2001, à 15 ans, avec ses parents et ses frères. La famille s'est installée à Nancy. Ils n'ont jamais réussi à régulariser leur situation. David a appris le métier de charpentier. Ses parents avaient un travail, ils payaient des impôts et avaient l'illusion de vivre presque normalement. Le rêve a pris fin en juin dernier. La famille a été expulsée. David a réussi a s'enfuir. Mais il sait qu'à tout moment, on peut venir l'arrêter. [...]
Il n'est pas rare que la police fasse irruption au domicile des sans-papiers ou dans les hôtels qui les accueillent pour arrêter des familles entières. Parfois, ils opèrent à l'aube ; d'autres fois, ils le font en plein jour et sans retenue, afin d'intimider les autres sans-papiers. Les pères de famille sont humiliés devant leurs enfants, les domiciles saccagés, les cris et les coups pleuvent et même les voisins sont menacés de représailles. Il y a évidemment de nombreuses arrestations sur le lieu de travail, mais aussi dans les restaurants, les cafés et les magasins fréquentés par les immigrés. La police a également recours à des méthodes plus sournoises : la préfecture convoque les sans-papiers pour « examiner » leur dossier de régularisation. Une fois sur place, ils sont immédiatement arrêtés par la police et conduits dans un centre de rétention.
Tous les jours, des patrouilles de police en uniforme ou des petits groupes d'agents en civil arpentent les couloirs du métro et les gares de grandes villes. La nuit, ils multiplient les coups de filet dans les quartiers populaires.
Et, comme si cela ne suffisait pas, les ONG affirment que les autorités demandent aux instituteurs, aux travailleurs sociaux, aux inspecteurs du travail et aux propriétaires de « signaler » les cas de sans-papiers qu'ils pourraient rencontrer. Depuis le 11 mars dernier, les employeurs sont d'ailleurs dans l'obligation de faire parvenir à la préfecture de leur département une copie des contrats de travail des étrangers qu'ils embauchent.
« Nous en arrivons à des situations extrêmes » dénonce Damien Nante, porte-parole du Comité intermouvements auprès des évacués (CIMADE). « Il y aurait entre 200 000 et 400 000 immigrés clandestins en France. Au dire des experts, ces trente dernières années, le flux migratoire s'est auto-régulé et la France ne court pas le moindre risque d' « invasion ». En outre, les entreprises disent avoir besoin de la main d'oeuvre immigrée, qui est indispensable dans certains secteurs de l'économie. Il faut être clair : cette exigence de 25 000 expulsions par an qui fait tant de ravages et crée un climat chaque jour plus malsain dans notre pays est purement idéologique. »


par Anne-Marie Mergier, pour l'hebdomadaire mexicain « Proceso », puis repris par Courrier International, pour son édition du 27 mars-2 avril 2008, p.8

"Toi qui connais les souffrances que nous endurons ici, ne nous oublie pas dans tes prières."
Inscription à l'entrée de l'aire d'atterissage d'Arrakeen (Archives historiques de Dar-es-Balat)
~ Frank Herbert, Les Hérétiques de Dune ~

par jérémiah publié dans : identités et cultures en péril communauté : Les minorités philosophiques
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Mardi 6 mai 2008


get out
(4min)

Amour et amitié : "s'il ya quelque chose qui t'échappe, c'est que tu dois te remettre en question"

Forum: témoignages? Expériences? Questions? Conceptions?

par J.J.




µrochąiŋ ąrrêT: meilleur(e) ami(e)

la chroniQue 'honni soit qui mal y penSe'

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Dimanche 4 mai 2008
"BÊTISE HUMAINE : Pour établir une anthologie de la bêtise humaine, la journaliste américaine Wendy Northcutt a crée les « Darwin Awards », un prix qui récompense chaque année la personne qui s'est tuée de la manière la plus stupide (faisant ainsi honte à son espèce et contredisant la loi darwinienne de sélection des meilleurs). Pour que ce prix soit attribué, il faut que le candidat soit la cause de son propre décès, qu'il soit en pleine possession de ses facultés intellectuelles et que l'anecdote soit confirmée par plusieurs sources fiables. Exemples :
En 1994, un terroriste qui expédie un courrier piégé insuffisamment affranchi a remporté le Darwin Award lorsqu'il a ouvert sa propre lettre renvoyée par la poste.
Autre gagnant du Darwin Award : en 1996 un pêcheur ayant lancé un bâton de dynamite allumé sur un lac gelé a vu son chien de chasse aller chercher l'explosif et le lui rapporter.
En 1996, le prix a été attribué à un avocat de Toronto qui a voulu démontrer la solidité des vitres d'un gratte-ciel. Il a donc pris son élan et fracassé la vitre avant de faire une chute de vingt-quatre étages.
En 1998, le prix est allé à un homme de 29 ans qui s'est étouffé en avalant un ornement pailleté enlevé avec ses dents sur la peau d'une danseuse lors d'un spectacle de strip-tease.
En 1999, le Darwin est allé à trois terroristes palestiniens : ils avaient piégé deux voitures qui ont explosé simultanément alors qu'ils étaient encore à bord et avant qu'ils aient pu atteindre leur objectif. Ils avaient préparé les bombes sans tenir compte du changement d'heure d'été.
En 2000, le prix est allé à un habitant de Houston qui a voulu jouer à la roulette russe avec ses amis. Mais au lieu d'utiliser un révolver à barillet, il a pris ce qu'il avait sous la main : un pistolet automatique.
Il a perdu.
En 2001, au Canada, un homme de 25 ans proposa à ses amis de faire du toboggan dans le vide-ordures. Ce qu'il ignorait, c'est qu'une fois engouffré dans la colonne qui descendait les douze étages, il tomberait dans un compacteur automatique d'ordures.
Seule exception : Larry Walters. En 1982, ce retraité de Los Angeles veut réaliser un rêve fou, voler autrement qu'en avion. Il met donc au point son moyen de transport aérien : un fauteuil très confortable, auquel il a attaché 45 ballons de un mètre de diamètre qu'il a gonflés à l'hélium. Après quoi il s'est attaché à son fauteuil et s'est muni de sandwiches, de cannettes de bières et d'un pistolet à plombs. Au signal, ses amis ont détaché la corde qui reliait le fauteuil volant au sol. Mais au lieu de se stabiliser à 30 mètres comme il l'espérait, Larry Walter a été propulsé d'un coup à 5000 mètres d'altitude.
Là, complètement gelé, il n'a plus osé tirer sur les ballons pour redescendre. Il a donc erré longtemps dans les nuages, poussé par les vents, avant d'être repéré par les radars de l'aéroport de Los Angeles. Trouvant ainsi le courage de tirer sur quelques ballons, il a finalement pu redescendre, mais les fils de ballons crevés se sont pris dans un câble haute tension provoquant une coupure d'électricité dans tout le quartier de Long Beach.
Lorsqu'il a aterri les policiers l'ont arrêté et lui ont demandé pourquoi il avait fait ça. Il a répondu : « On ne peut pas rester assis à ne rien faire tout le temps. »
Il est le seul survivant à avoir reçu le Darwin."

~ Edmond Wells, Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu (par Bernard Werber) ~

µrochąiŋ ąrrêT: enfants rescapés des camps de concentration

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par jérémiah publié dans : histoire communauté : Chroniques du temps présent
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Samedi 3 mai 2008
« La justice par le dialogue.
Chez les Navajos, on préfère éviter la justice officielle et résoudre les conflits en s'adressant aux médiateurs de la tribu. C'est plus rapide et plus efficace.

« Je me souviens très bien de la première fois où j'ai vu le processus navajo de résolution des conflits en action. J'avais entre 16 et 18 ans lorsqu'une querelle survint au cours d'une danse de squaw. Un médiateur était là. Il a pris les protagonistes à part et a résolu la dispute rapidement et facilement. Cela m'avait beaucoup impressionné. » Samuel Yazzie, qui vit à Wheatfield dans l'Arizona, a suivi il y a dix ans l'enseignement de son oncle, Philip Sandoval, et opère depuis lors comme médiateur, aussi bien à l'intérieur qu'en dehors du système judiciaire. Samuel Yazzie a remarqué que les gens préfèrent résoudre les problèmes au niveau local, en dehors du cadre judiciaire. Les gens parlent, résolvent la question et finissent par se donner l'accolade ou se serrer la main. Rien n'est couché par écrit. Et surtout, souligne Yazzie, « personne n'est perdant ».
L'un des facteurs clé de la réussite d'un médiateur réside dans le respect que lui portent les deux parties adverses plutôt que dans le recours à des mesures coercitives. Les gens impliqués dans une querelle se rencontrent sur un pied d'égalité pour résoudre le problème. Ils se rassemblent volontairement, et non parce qu'ils y sont forcés.
Le processus traditionnel de résolution des conflits se déroule en la seule présence du médiateur et des deux parties adverses. Yazzie pense que c'est une bonne méthode car elle permet de gagner du temps. Il n'admet que quatre personnes au maximum à ses séances de médiation afin que les participants restent concentrés. Il a observé que les choses échappent à tout contrôle quand trop de gens y participent. Yazzie reconnaît par ailleurs que le processus se heurte à deux problèmes : le cas des personnes de plus de 80 ans et celui des personnes qui refusent de parler. Lorsque des personnes refusent d'évoquer leurs problèmes, Yazzie les confie aux services sociaux ; mais, dans ces cas-là, il s'agit en général d'un problème plus profond qu'une simple querelle. Quant aux personnes âgées, Yazzie a pu constater que, dans bien des cas, il était impossible de résoudre leurs problèmes de manière satisfaisante. Mais il estime qu'il s'agit plutôt d'une caractéristique de la nature humaine, et non d'une faiblesse du processus.
Samuel Yazzie souligne que le processus a pour objectif d'enseigner, et non d'humilier, mais qu'éprouver la honte peut éventuellement en faire partie. Lorsqu'une personne comprend qu'elle a manqué de respect dans son comportement, elle éprouvera sans doute de la honte et, généralement, présentera des excuses. Les sentiments d'embarras sont considérés comme positifs dans la mesure où ils contribuent à susciter un comportement correct.[...] ».


par Kathleen Manolescu, pour le Navajo Times, hebdomadaire à Window Rock en Arizona, article repris et traduit par Courrier International, hors-série de juin-juillet-août 2007, p.78.

par jérémiah publié dans : justice communauté : Les minorités philosophiques
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Jeudi 1 mai 2008

la meilleure amie
(2min)

Comment faire quand on est amoureux de son(a) meilleur(e) ami(e) ? Doit-on lui déclarer sa flamme et tenter sa chance pour risquer de le(a) perdre ? Doit-on lui faire comprendre petit à petit et voir ce qu'il se passe ? Ou doit-on ne rien faire du tout ?

Forum: témoignages? Expériences? Questions? Conceptions?

par J.J.





µrochąiŋ ąrrêT: violence conjugale

la chroniQue 'honni soit qui mal y penSe'

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par jérémiah publié dans : forum de discussion communauté : Chroniques du temps présent
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Mardi 29 avril 2008

µarce que je veux vivre
(4min)

"Celui qui discerne une chance et ne fait rien s'est endormi les yeux ouverts."
Sagesse Fremen.
~ Brian Herbert & Kevin J.Anderson, La Maison Corrino ~


le free-hugs :

chacun peut un jour, dans la rue, lors d'un rassemblement, dans les endroits les plus improbables et les plus froids, prendre un bout de carton, un panneau de bois et y dessiner "free hugs" (ou "câlins gratuits"...). Tenant bien haut cette nouvelle annonce dans la foule humaine des anonymes, il verra alors que le succès est au rendez-vous...

le freezing :

quelqu'un peut un jour décider de lancer un appel au rassemblement... pourquoi ? Pour participer à une gigantesque partie "freezing" : tout le monde vaque à ses occupations, et puis soudain, à un signal donné, se fige. N'importe l'action dans laquelle vous êtes, qu'importe la situation, qu'importe le mot que vous alliez dire, l'important, c'est de se figer, telle une statue...
Et alors, c'est là que parviennent l'ensemble des curieux...

Qu'elle est alors fragile cette barrière sociale qui nous empêche de nous parler les uns les autres, à nous les occidentaux...


par J.J.

par jérémiah publié dans : avancées sociales communauté : Ca et là
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Lundi 28 avril 2008

problème n°6: comment combattre la propagande politique, publicitaire, capitaliste, dont font l'objet tous les citoyens des pays occidentaux ?
localisation: X
solution: en retournant les outils de cette même propagande contre elle.
origine de la solution:


L'imaginerie : C'est un concept qui me semble devoir être utilisé par des auteurs en tout genre visant à faire prendre conscience aux personnes assistant à la diffusion de toutes sortes de média, que la publicité (affiches, spots télé, internet), les informations, les clips musicaux, le cinéma hollywoodien, etc sont loin d'être faits pour les faire évoluer intellectuellement, mais plutôt faits pour simplifier leur vision des choses (le plus court chemin pour donner envie d'acheter, le plus court chemin pour se faire une idée du monde d'aujourd'hui, le plus court chemin pour se créer une culture...).
Tout ceci est grave, et à l'heure actuelle, l'enfant de 2 à 5 ans qui n'a pas encore la faculté de discerner le bon du mauvais et la fiction de la réalité, est constamment confronté à une avalanche d'images virtuelles néfastes, car en parfaite contradiction avec le libre arbitre que cet enfant est censé être amené à développer par la suite,et qui est du coup étouffé dans l'œuf.

À quel point est-ce néfaste?

Il faut savoir que derrière chacune des ces images virtuelles néfastes quelle qu'elle soit, il y a un staff créatif d'entre un et dix experts en graphisme, symbolique, etc. Le métier de ces personnes est de blouser le cerveau du public, par des images frappantes dont personne ne se méfie assez, car personne ne connait vraiment les innombrables formules qui permettent de les réaliser.

Je suis peut-être légèrement paranoïaque, penserez-vous... Laissez moi alors étayer ma vision des choses:

Saviez vous que l'une des principales raisons pour lesquelles vous sursautez devant un film d'angoisse, au moment où le méchant apparaît soudainement, est que ce méchant arrive par le
côté droit de l'image? En effet, notre sens de lecture, à nous occidentaux, et par là notre sens de balayage oculaire lors d'une vue d'image, se fait de gauche à droite. Par conséquent, si le méchant arrive par la droite, ça crée un choc.

Saviez-vous pourquoi dans la plupart des
publicités, la rotondité est la forme la plus utilisée? C'est parce que le rond symbolise la forme fœtale, donc, d'après Freud et ses successeurs, le bien être absolu (« l'ataraxie, qu'y disait... »), et dons ça donne envie d'acheter des choses carrées chez Darty.

Saviez-vous pourquoi une bande dessinée est aussi rapide et facile à lire? C'est parce que sans que vous vous en rendiez compte, votre lecture est orientée par la direction des lignes de fuites de chaque dessin du début à la fin des quarante-six pages, case après case, et page après page (je n'invente rien, ceci se nomme la technique du double Z (un Z pour la case, (l'ordre des bulles se fait de bas en haut et de gauche à droite), et un Z pour toute la page, répondant à une composition rigoureuse des lignes de fuites de chaque case pour que le lecteur, après avoir lu une des lignes de quatre cases de la page arrive automatiquement à celle d'en dessous, et qu'une fois la page terminée il ait envie de remonter jusqu'à la suivante, par l'intermédiaire d'une dernière ligne de fuite de bas en haut et de gauche à droite sur le côté droit de la dernière case.).

Sachant maintenant tout ça, vous demandez-vous toujours quelle est la maladie étrange de votre enfant qui après s'être fait une crête (premier symptôme assez peu alarmant) a ensuite perdu tout ce qui lui restait de sens commun et s'est subitement mis à gesticuler dans tous les sens en prétextant que c'est de la danse? Ne cherchez plus, c'est viral (pas besoin d'antibiotiques), contagieux et d'autant plus fourbe, que c'est une maladie qui s'attrape par les yeux (et les oreilles, suivant le cas).

Voilà le pouvoir des images. Mais il existe un remède (expérimental pour l'instant, et je compte sur vous pour le critiquer!) et c'est ce que j'ai décidé d'appeler « L'imaginerie ».

par thomas

"Quand l'observateur croit vraiment à l'illusion, elle devient réelle."
Maître d'Escrime Zon Noret
~ Brian Herbert & Kevin J.Anderson, Le Jihad Butlérien ~


µrochąiŋ ąrrêT: solution pour les criminels

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par jérémiah publié dans : avancées sociales communauté : La Cyber-résistance
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Dimanche 27 avril 2008
"Le besoin pressant d'un univers logique et cohérent est profondément ancré dans l'inconscient humain. Mais l'univers réel est toujours à un pas au-delà de la logique."
Extrait de Les dits de Muad'Dib, par la Princesse Irulan.
~ Frank Herbert, Dune ~

"Koan : Dans la culture japonaise zen, le koan est une phrase paradoxale, destinée à nous faire réaliser les limites de notre logique. Elle semble absurde, pourtant elle va nous contraindre à une gymnastique nouvelle. Son but est de nous éveiller à une autre perception de la réalité. Un koan peut même s'avérer douloureux pour une pensée trop « rigide ».
Cette douleur est issue du fait que le mental fonctionne dans la dualité, il aime les distinctions nettes et bien tranchées (noir/blanc, bien/mal, gauche/droite, vrai/faux, etc.). Avec le koan nous le forçons à quitter ses rails habituels. On peut dire « vue par un triangle, la sphère est un koan ».
Exemples de quelques koans :
- Quand on ne peut plus rien faire, que peut-on faire ?
- Qu'y a t-il au nord du pôle Nord ?
- Sans la présence d'une conscience l'univers peut-il exister ?
- La lumière noire éclaire t-elle ?
- Si deux mains en applaudissant font du bruit, quel est le bruit d'une seule main ?
- Une illusion peut-elle exister ?
- L'homme regarde le miroir, le miroir regarde l'homme.
- S'oublier soi-même, c'est être reconnu par le cosmos tout entier.
- Quand la neige fond où va le blanc ?
- Ce qui te manque, cherche-le dans ce que tu as.
- Suis-je de mon avis ?
- Recherchez la liberté et vous deviendrez esclaves de vos désirs. Recherchez la discipline et vous trouverez la liberté.
- Toute chose n'est connue que parce que l'on croit la connaître.
- Écoute le silence.
"


~ Edmond Wells, Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu (par Bernard Werber) ~

µrochąiŋ ąrrêT: relativité des civilisations

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par jérémiah publié dans : philosophie communauté : Chroniques du temps présent
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